Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 19:21

22 Janvier 2011


Le coup de sang du Premier Ministre à propos du photovoltaïque a été provoqué par un constat, certes prévisible, mais difficile à avaler.


La ruée sur le photovoltaïque, déclenchée par des mesures incitatives un peu trop alléchantes, a provoqué une forte montée de la demande sur les précieux panneaux.


Or, selon une étude de l’inspection des finances, 80% des panneaux installés en France sont importés de Chine, avec plusieurs inconvénients:


- D’abord un constat d’impuissance. On nous répète que notre industrie ne pourra être sauvée que grâce aux technologies innovantes, et voilà qu’à la première occasion ce sont les chinois qui fournissent !


- Ensuite un grand trou dans le portefeuille car ces panneaux il faut bien les acheter à la Chine.


- Enfin, selon NKM, la fabrication de ces panneaux génère 80% de CO2 de plus que les panneaux français !


Mais alors, que faire ?


Les anciens se souviendront avec attendrissement de l’affaire des magnétoscopes de Poitiers dans les années 80.


Difficile de répéter la même farce, les temps ont changé.


Alors, le moins que l’on puisse faire, c’est d’éviter de demander aux français clients de EDF de subventionner les fabrications chinoises de panneaux photovoltaïques !


Voilà la raison profonde du coup du père François. Peut-on lui en vouloir ?


Au-delà de cette réaction d’humeur, le problème de fond demeure, les panneaux français, bien que moins polluants, restent plus chers que les panneaux chinois.


L’affaire des magnétoscopes de Poitiers s’était terminée par une défaite, Il nous reste à espérer que la bataille du photovoltaïque aura une issue plus favorable.


Repost 0
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:59

23 Janvier 2011


Le peu d’enthousiasme manifesté jusqu’à présent par les pouvoirs publics pour le soutien concret aux énergies renouvelables, en contradiction avec les déclarations tonitruantes du Grenelle de l’environnement, a créé un malaise dans le milieu des professionnels  de l’énergie.


Le récent décret portant sur le moratoire et la réorganisation du système de soutien au développement du photovoltaïque, n’est pas de nature à détendre la situation.


Il faut donc saluer l’initiative récente du Gouvernement en faveur de la recherche dans le domaine des énergies nouvelles.


Sous la tutelle commune de:


- Nathalie Kosciusko-Morizet ,Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement.


- Valérie Pécresse , Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.


- Eric Besson , Ministre de l’Industrie, de l’Energie, et de l’Economie numérique.


- René Ricol  , Commissaire Général à l’investissement.


L’ADEME a été chargée de deux « Appels à Manifestations d’Intérêt » (AMI ), l’un sur le solaire, l’autre sur le photovoltaïque.


Mieux vaut tard que jamais , diront les mauvaises langues.


Avec un tel parrainage l’opération ne peut être qu’une réussite. Bien que l’on puisse craindre une certaine complexité dans la gestion des dossiers…


Voyons de quoi il s’agit:


AMI solaire.


« développer et expérimenter en conditions réelles des techniques innovantes de production d’énergie à partir du soleil (solaire thermodynamique, thermique et photovoltaïque à concentration).

Il vise notamment à améliorer leur efficacité énergétique par la mise en place de dispositifs performants de suivi du soleil ou de stockage de chaleur. »


AMI photovoltaïque.


« réduire les coûts de fabrication, accroître les performances des produits, et expérimenter des modèles économiques afin d’optimiser la rentabilité de la filière. L’objectif est notamment de diviser par deux le coût du kWh produit en innovant sur toute la chaîne de valeur et favoriser une offre de panneaux « intégrés au bâti ».


Extrait de:


 

 

http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&m=3&id=74258&ref=24691&p1=B 


Les dépôts de candidatures doivent parvenir avant le 2 Mai 2011.


Dans la mesure où le Gouvernement souhaite sincèrement rattraper le temps perdu, on ne peut que se réjouir de cette initiative.


Il est en effet souhaitable que le basculement vers les énergies nouvelles soit créateur d’emplois industriels en France, et pas seulement en Chine….






 

 
Repost 0
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 11:04

22 Janvier 2011


Les énergies renouvelables recueillent une grande sympathie parmi les foules. Mais l’usager considère en général que l’énergie est le problème de son fournisseur. Il se moque de savoir si l’électricité qu’il reçoit à la maison est produite par l’atome, le charbon, le gaz, le pétrole, le vent, l’eau, ou la géothermie, pourvu qu’elle soit en 220 volts/ 50 Hz.


C’est du moins à cela qu’il a été habitué depuis les débuts de l’ère industrielle, et il n’a pas très envie de changer ses habitudes.


Selon ce schéma c’est donc à l’Etat, ou aux grands fournisseurs, de prendre en charge le basculement vers les énergies propres, en utilisant le réseau électrique existant pour y raccorder les nouvelles centrales, qu’il s’agisse de centrales solaires, de parcs éoliens, de barrages  hydro-électriques, ou de centrales photovoltaïques.


Seul l’Etat et/ou les grandes compagnies ont la compétence, les moyens industriels et les ressources financières pour développer un grand projet énergétique.


Qu’en est-il concrètement en matière d’énergies renouvelables ?


En France il existe deux sites photovoltaïques, qui méritent à peine le nom de centrales: Dans le Gers ( 9 MW) et à Vinon-sur-Verdon ( 4 MW ).


En Espagne et en Italie nous trouvons deux centrales de 60 et 70 MW.


Pour le solaire thermodynamique, les grands acteurs  n’ont pas fait très fort non plus: en France on se souvient de l’essai de Thémis, resté sans suite.


Il faut aller en Californie pour trouver une centrale solaire de 350 MW, ou en Espagne.


L’éolien a été plus favorisé, du moins dans certains pays. En France le démarrage a été assez tardif ; fin 2009,  3000 éoliennes étaient raccordées au réseau, contre plus de 20 000 en Allemagne.


Les énergies renouvelables sont donc, du moins en France, modérément exploitées par les grands acteurs de l‘énergie.


On connait la raison: L’électricité est à  85% d’origine nucléaire, la France est à la pointe de cette technologie, que ses partisans réussissent à faire passer pour une énergie propre. Alors pourquoi dépenser des milliards à faire tourner des moulins à vent ?


Mais l’industrie a besoin du marché pour prospérer. Il faut vendre des éoliennes et du photovoltaïque.


Alors on a pensé aux usagers .


L’éolien domestique est rendu impossible par une règlementation sévère sur le bruit, la hauteur, et l’obligation d’être en ZDE pour bénéficier des crédits d’impôts. C’est donc une affaire de collectivités territoriales, qui suit son cours avec une croissance honorable.


Reste le photovoltaïque.


L’usager  a donc été incité à s’équiper de panneaux, en lui faisant miroiter l’avantage financier d’un crédit d’impôt et d’un bénéfice réalisé sur la revente de sa « production » à EDF à tarif préférentiel.


Beaucoup d’usagers propriétaires de logements individuels, d’immeubles, ou de locaux tertiaires  se sont laissés séduire par la présentation du montage financier, et ont garni leurs toits de quelques mètres carrés de panneaux.


Une installation de ce type est censée être bénéficiaire au bout de quinze ans. Les dépliants ne précisent pas quelle est la durée de vie des équipements…..


La puissance utile de ces petites installations est évidemment modeste, on peut espérer récupérer une centaine de KWh /an/m2.


Le montage financier incitatif repose sur une sorte de mutualisation de la dépense. C’est assez curieux: L’argent que EDF dépense pour acheter la production des usagers équipés est imputé sur la facture des autres usagers. Ce système ne peut évidemment pas durer, pour deux raisons:


D’abord les « autres » usagers n’accepteront pas de continuer à subventionner les fantaisies photovoltaïques de leurs voisins ou du supermarché .


Ensuite, des petits malins ont profité de l’effet d’aubaine pour monter des panneaux n’importe où, y compris sur des parkings.


Le Premier Ministre a donc décidé de siffler la fin de la récréation.


Le 2 Décembre 2009 ( peut-être en souvenir d’un certain coup d’Etat ? ) François Fillon annonçait une remise à plat du système de soutien de la filière photovoltaïque et prononçait un moratoire sur les nouvelles installations, jusqu’en Mars 2011, date à laquelle Nathalie et Christine sont censées présenter un projet, approuvé par Eric Besson bien entendu.


Pour l’instant les installations domestiques ne sont pas concernées. Elles sont occupées à digérer les baisses du tarif de rachat .


Ce coup du père François est moyennement apprécié des industriels  dont certains pensaient avoir décroché le jackpot et s’étaient  mis à fabriquer des panneaux à tour de bras.


Il était bien prévu dès le départ que les mesures incitatives financières ne dureraient pas. Elles furent mises en place pour soutenir la filière dans sa phase de lancement afin de  permettre aux industriels de trouver un rythme de production, et donc des prix de revient, compatible avec les possibilités du marché.


Cette remise à plat est cependant perçue comme un coup d’arrêt par la profession, et comme une remise en question des programmes du Grenelle de l’environnement.


Le prétexte de distorsion de concurrence invoqué par le Premier Ministre ne tient pas si l’on regarde ce qui se passe outre-Rhin en matière d’incitations financières.


D’ailleurs qui fait concurrence à qui ?


On constate une fois de plus qu’en matière de progrès , les freins ne viennent pas de la technologie, mais de l’administration.



 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

Repost 0
21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 17:29

20 Janvier 2011


Le modèle suédois est fréquemment cité en exemple à suivre en matière de gestion intelligente des problèmes qu’une nation moderne doit résoudre.


Qu’en est-il à propos de la gestion de l’énergie ?


Les besoins électriques de ce pays sont satisfaits pour moitié par l’hydraulique et pour moitié  par le nucléaire ( 10 réacteurs), les autres énergies contribuant pour quelques pourcents.


En 1980 il avait été décidé par référendum d’arrêter progressivement la production nucléaire, à l’échéance de 2020.


Les réalités de l’existence en ont décidé autrement:


En Février 2009 les quatre partis de la coalition de gouvernement ont conclu un accord pour lever l’interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires et remplacer les centrales existantes vieillissantes.


Comme en Allemagne, le principe de réalité a prévalu, sans pour autant remettre en cause le programme de développement des énergies nouvelles.


L’objectif reste à terme de faire appel aux énergies renouvelables pour fournir 50% des besoins électriques, et 10% des besoins énergétiques des transports ( voiture électrique).


Dans le même temps un programme d’économies d’énergie est mis en œuvre dans l’industrie et l’habitat, ainsi qu’un programme de capture et séquestration du carbone.


Voilà un modèle raisonnable qui évite les excès tout en préservant l’avenir.



 


 

Repost 0
21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 15:31

21 Janvier 2011


La chasse au CO2 , lancée depuis maintenant une décennie, a fait remonter en première ligne le problème de l’énergie. La perspective de devoir renoncer aux énergies fossiles carbonées a mis en évidence la nécessité de trouver une ou des énergies de substitution non émettrices de CO2.


Les énergies « vertes » sont privilégiées car durables, propres, et non dangereuses. Le solaire et l’éolien ont montré leurs possibilités, et sont une alternative crédible à condition d’être accompagnés d’une politique drastique de réduction des consommations.


Ce basculement , au moins partiel, vers les énergies vertes n’est possible que s’il est soutenu par une politique globale d’incitation sur la durée, et par un consensus populaire. Plusieurs décennies seront nécessaires pour réaliser l’adaptation des structures, et des investissements importants devront être consentis.


Un exemple proche de nous est donné par l’Allemagne, qui s’est fixé des objectifs ambitieux:


- Sortir du nucléaire, en stoppant progressivement ses 17 réacteurs d’ici 2020. Décision prise en 2000.


- Réduire ses émissions de CO2 au-delà des objectifs de l’Union, ce qui suppose le remplacement progressif des centrales à combustible fossile carboné par des ressources vertes.


- Soutenir énergiquement le développement du solaire et de l’éolien, pour disposer en temps utile de l’énergie de remplacement.


Ce programme s’est révèlé à l’usage trop ambitieux , malgré l’implantation de plus de 20 000 éoliennes et l’opération 100000 toits pour le photovoltaïque.


Le gouvernement allemand vient de décider de surseoir à la décision d’arrêt des réacteurs nucléaires , en leur accordant un sursis d’une douzaine d’années. La raison officielle est la crainte d’une pénurie d’électricité .


Cette décision est évidemment controversée. Certains considèrent que c’est une sage décision qui tient compte des réalités, d’autres estiment qu’il s’agit d’une victoire du « lobby » nucléaire . Cette diversité d’opinions montrent que rien n’est possible sans un consensus populaire pérenne , et qu’une révolution énergétique ne peut se faire que dans la durée.


L’exemple allemand est révélateur du risque d’une stratégie qui consisterait à renoncer un peu vite à un système connu et qui marche, pour un autre plus attractif mais qui n’est pas disponible immédiatement .


Ce contretemps a bien sûr redonné du lustre à l’énergie nucléaire, dont les partisans rappellent qu’elle est une énergie bien maîtrisée, largement industrialisée et non émettrice de CO2.


On escamote le problème des déchets en les présentant comme du combustible pour les réacteurs à neutrons rapides, ce qui , en plus, transforme l’énergie nucléaire en énergie propre et durable.


En dénonçant le CO2, les climatologues, qui n’en demandaient pas tant, se sont donc trouvés bien malgré eux transformés en VRP du nucléaire!


Les choses étant ce qu’elles sont, voici donc l’industrie nucléaire nantie d’un blason redoré et proposant ses services sur l’air du « On vous l’avait bien dit… ».


Le nucléaire, dans les pays développés gros consommateurs d’énergie, a été implantée sur la base de structures existantes, c’est-à-dire un réseau de distribution maillé couvrant tout le pays, et quelques très grosses centrales fournissant ce réseau. Peu importe si une centrale coûte la peau des fesses, car dans les pays riches il y a beaucoup de fesses avec une peau bien grasse.


Mais dans les pays en voie de développement c’est le contraire. Sortir plusieurs milliards de dollars pour à la fois créer un réseau et acheter des centrales, il n’y faut pas compter.


L’idée a donc germé de fabriquer des petites unités nucléaires modulaires de puissance modeste, quelques dizaines de mégawatts, pour satisfaire les besoins ( également modestes) de certains clients peu argentés.


De plus ces petites centrales pourraient très bien être utilisées aussi pour créer un petit réseau local dans une région peu ou pas desservie. Si elles sont transportables, elles pourraient être disséminées assez largement.


« Disséminées assez largement », voilà de quoi inquiéter à juste titre car le risque de prolifération est de plus en plus probable.


Mais ce risque n’arrête pas les industriels , dès lors qu’ils entrevoient la possibilité d’un marché.


Voici deux exemples de ce qui se trame et pourrait se voir bientôt de par le monde.


Le premier est un projet baptisé « Flexblue », concocté par la DCNS ( Ex Direction des Constructions Navales) sur la base de ses compétences en matière de sous-marins nucléaires. Il s’agit d’une centrale sous-marine monobloc capable de fournir quelques dizaines de mégawatts électriques. Le tout dans un container ressemblant à un sous-marin, de 100 mètres de long sur 15 de diamètre. Personne à bord bien entendu, automaticité totale, autonomie de plusieurs années.


L’engin pourrait être installé clés en mains n’importe où ( pas trop profond tout de même !), là où l’on a besoin d’électricité. Les arguments exposés sont la sécurité ( !), le coût modeste ( tout est relatif), la rapidité de fabrication, la protection contre les attentats, les chutes d’aéronefs, et les fuites radioactives.


Autour de ce projet on retrouve les trois mousquetaires de la profession: AREVA, EDF, et le CEA.


On ne sait pas encore s’il s’agit d’une plaisanterie de potache ou si le projet est sérieux.


Le second exemple paraît à peine plus réaliste. Il émane de la société HYPERION POWER GENERATION, et consiste en un petit réacteur nucléaire modulaire facilement transportable et conçu pour les mêmes usages que le précédent, sauf qu’il n’est pas sous-marin.


Le cœur est scellé et  enfoui dans le sol , dans un petit silo n’excédant pas les dimensions d’un caveau de famille.


Les accessoires sont à l’extérieur: Echangeur de chaleur, turbine, générateur électrique, tour de refroidissement, poste de transformation.


Un obstacle majeur semble être l’homologation par le NRC ( Nuclear Regulatory Commission), le dispositif devant satisfaire les exigences du cahier des charges Génération IV.


Si cet obstacle est levé, HPG se déclare prêt à livrer en 2013.


Il y a là de quoi alimenter la colère des anti-nucléaires, mais que peuvent les bonnes intentions face à l’avidité énergétique des pays émergents ?



 


 

Repost 0
20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 17:30

20 Janvier 2011


Lorsque l’on évoque les voies de pénétration des nanoparticules dans l’organisme, on privilégie les voies respiratoires et les voies digestives. On ne mentionne la voie cutanée que pour l’écarter en présentant la peau comme une barrière imperméable aux nanoparticules. A la rigueur on admet une possible pénétration par les orifices sudoripares, les voies pilo-sébacées, ou bien sûr une possible lésion cutanée.


Ceci est faux. La couche externe de la peau ( Stratum corneum) n’est pas imperméable.


D’ailleurs l’existence d’une profusion de crèmes, pommades, onguents et gels divers à usages pharmaceutiques et/ou cosmétiques, prouvent s’il en était besoin la perméabilité systématique de l’épiderme.


La pénétration s’effectue en plusieurs temps:


- Diffusion du produit à travers la couche kératinisée, définie par le « coefficient de partage Km».


- Phase de « remplissage » avec une concentration décroissante en fonction de la profondeur.


- Phase d’absorption proprement dite par les couches profondes, avec passage dans les réseaux lymphatique ou capillaires sanguins. On parle de « coefficient de perméabilité Kp».


Les capacités d’absorption de la peau sont fonction de plusieurs facteurs:


- L’épaisseur du stratum corneum. Plus il est mince et plus facile sera la pénétration. Selon la zone ou l’âge de la personne les doses et concentration seront différentes. La peau des bébés est particulièrement vulnérable.


- Le taux de renouvellement du stratum corneum. Plus il est lent et plus l’effet du produit perdurera.


- La taille des molécules. On considère que la peau ne peut pas absorber des molécules de poids supérieur à 100 000 daltons, mais ceci n’est pas démontré.


( 1 Dalton est sensiblement égal à la masse de 1 atome d’Hydrogène. Une nanoparticule de dioxyde de Titane TiO2 de 3 nanomètres représente à peu près une masse de 100 000 Dalton).


- Le Ph de la peau. Suivant que la surface cutanée est acide ou basique, l’ionisation sera plus ou moins favorisée, avec une influence directe sur la pénétration.


- La nature hydrolipidique du stratum corneum.

Le film hydrolipidique est constitué d'un mélange de sueur et se sébum, il recouvre la surface de notre peau. il la protège des bactéries en maintenant sa légère acidité.


La sueur produite par les glandes sudoripares laisse sur la peau un dépôt d'eau, de sels minéraux, et d'acides organiques tels que l'urée. Ce sont nos humectants naturels.


Le sébum produit par les glandes sébacées constitue le gras de la peau. Les corps gras sont donc essentiels au maintien de l'hydratation de la peau.


On les retrouve aussi, et notamment les céramides, dans le ciment intercellulaire liant les cellules de la couche cornée.


L’état de ce milieu superficiel joue un rôle important dans la perméabilité aux agents extérieurs.


La peau pourra absorber des molécules amphiphiles et moyennement lipophiles , capacité définie par l’indice Octanol/eau ( K o/w ).


- La température, par ses effets vasodilatateurs, favorise la pénétration, notamment dans les zones inflammatoires.


- La nature de l’excipent. Un produit appliqué dans un but thérapeutique n’est jamais appliqué seul. Il est accompagné par un véhicule ( excipient) dont le rôle est de préparer la peau au passage de la molécule.


L’absorption de la molécule ( ou d’un toxique) sera fonction de l’excipient, qui peut être :


- Poudre, pommade, lotion, gel, suspension, emulsion, etc…


- Liposomes ( enrobage dans un double membrane lipidique pour obtenir une endocytose sélective).


- Nanoparticules.


- Microémulsions et cristaux liquides.


- Patchs ( systèmes transdermiques).


- Micro et nano capsules.


La voie cutanée est donc une voie possible de pénétration des nanoparticules dans l’organisme. D’ailleurs cette possibilité est mise à profit pour enrober certaines molécules thérapeutiques afin d’en augmenter l’efficacité.


Mais seules les particules de très faibles dimensions pourront traverser la barrière cutanée.


C’est du moins l’information donnée par les laboratoires pharmaceutiques et cosmétologiques.



 


 


 


 


 

Repost 0
19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 14:32

19 Janvier 2011


L’arrêt de Superphénix en 1997 n’a pas interrompu les recherches françaises sur les réacteurs nucléaires à neutrons rapides.


Ni les démonstrations médiatiques du collectif « sortir du nucléaire » , ni la décision allemande d’arrêter ses 17 réacteurs d’ici 2020 n’ont réussi à  empêcher la création en 2001 ( à l’initiative du DOE, US Department Of Defense) du consortium international pour l’étude des générateurs de quatrième génération, qui regroupe 12 pays et Euratom.


Rappelons que l’Allemagne reste membre d’Euratom, ce qui la place dans une position ambigüe.


L’Inde, Israël et le Pakistan, non signataires du traité ne non prolifération, n’ont pu adhérer au Consortium Génération IV. Leur statut est indéterminé.


En France, le réacteur expérimental à neutrons rapides PHENIX , qui a survécu au torpillage de Superphénix, a permis au CEA de continuer à accumuler un savoir faire dans la filière de surgénération refroidie au sodium et du recyclage des déchets, ce qui le place aujourd’hui en pointe de cette technologie.


Conformément à son rôle de réacteur expérimental, PHENIX a essuyé de nombreux plâtres avant de pouvoir être raccordé au réseau pour fournir une modeste production électrique ( 140 MWe) avant d’être arrêté en tant que producteur de courant. A côté de ce rôle de production d’électricité, il a permis d’effectuer de nombreuses expériences internationales de validation des processus de transmutation des déchets radioactifs à vie longue en éléments à vie plus courte, voire en éléments non radioactifs.


Ces travaux ont été menés sous l’égide du centre ATALANTE ( ATelier Alpha et Laboratoires pour ANalyse des Transuraniens et Etudes du retraitement), situé à Marcoule.


PHENIX a été arrêté fin 2009.


Les besoins expérimentaux d’irradiation aux neutrons rapides devront désormais être satisfaits par les réacteurs japonais JOYO ou MONJU, ou chez les Russes avec BN-600.


Dans le cadre du programme Génération IV, Jacques Chirac a approuvé en 2006 le projet d’un réacteur à neutrons rapides refroidi au Sodium, d’une puissance moyenne ( 250 à 600 MWe). La décision de lancement doit être prise en 2012. Le projet ( ASTRID, Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration), pris en charge par le CEA et AREVA, est prévu pour aboutir en 2020.


Il sera financé à hauteur de 650 Millions d’euros dans le cadre du grand emprunt, et se déroulera avec la collaboration de AREVA, EDF, GDF Suez, et une collaboration internationale avec des partenaires ayant choisi les mêmes options énergétiques, comme le Japon.


La décision budgétaire de lancement est programmée pour fin 2012.


Il est évident que ce programme est suspendu au résultat des élections présidentielles de Mai 2012. Le précédent de Superphénix laisse peu de doute sur le sort de tous les projets français de surgénérateurs en cas de changement de majorité. Le pôle écologique du Parti Socialiste a été très clair sur ses intentions.


A côté du projet ASTRID, qui vise un démonstrateur industriel dans une technologie déjà expérimentée dans PHENIX  et ailleurs dans le monde, AREVA et le CEA supportent également le projet ANTARES ( Areva New Technology base on Advanced gas cooled Reactor for Energy Supply)  de réacteur à neutrons rapides et refroidissement à gaz ( Hélium) à haute température.


Ce projet est l’un des six sélectionnés par le Consortium Génération IV, le VHTR ( Very High Temperature Reactor ).


Le sort de ce projet est également suspendu au résultat des élections de 2012.


Deux conceptions de l’utilisation de l’énergie s’affrontent:


- D’une part un concept fondé sur un usage assez large de l’énergie, pour la dissémination du progrès technologique vers les pays émergents, afin de leur permettre d’accéder au standard de vie occidental . Ce concept induit une consommation énergétique en forte croissance, et donc la recherche de sources énergétiques abondantes.


- D’autre part un concept fondé sur une utilisation parcimonieuse de l’énergie, réduite aux besoins essentiels, compatible avec les ressources durables et non polluantes. Ce concept induit une reconsidération du standard de vie pour le rendre compatible avec les ressources énergétiques naturelles disponibles.



 


 


 


 


 


 


 

Repost 0
18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 11:30

18 Janvier 2011


Au cours des articles précédents nous avons tenté d’esquisser un tableau de ce qui peut nous attendre dans le futur en matière d’énergie.


La situation est grave, mais pas désespérée, du moins si l’on accepte certains compromis.


D’abord l’état des lieux:


- Aujourd’hui le monde dépend pour plus de 80% des énergies fossiles carbonées qui sont à la fois non renouvelables et fortement émettrices de CO2 et autres polluants.


- Malgré les exhortations des prêcheurs de la croissance zéro, la demande d’énergie va continuer à croître fortement, de l’ordre de 80% à l’échéance de 2050.


- Il existe des énergies de substitution à la fois renouvelables, propres, non dangereuses, non invasives et respectueuses de la biodiversité, mais elles ne pourront fournir au mieux que 30 à 40% de la demande énergétique.


- Le pétrole va devenir de plus en plus cher car il faut aller le chercher avec des procédés de plus en plus coûteux, jusqu’à son épuisement, dont l’échéance est prévue au cours de ce siècle.


( Il y a bien une théorie dite du « pétrole abiotique » selon laquelle la précieuse denrée serait renouvelée par génération interne depuis les couches profondes du sous-sol. Sans pouvoir être démentie sur des bases scientifiques, cette théorie n’a cependant jamais été démontrée).


- Le gaz naturel est appelé à subir le même sort que le pétrole, mais à plus longue échéance, le sursis pourrait atteindre un siècle, mais avec des quantités décroissantes et donc un coût de plus en plus élevé.


- Le charbon tire son épingle du jeu, certains lui prédisent encore plusieurs siècles de bons et loyaux services. Mais il ne pourra évidemment pas à lui seul satisfaire tous les besoins .



De ce tableau il apparaît qu’il est impératif de développer une ou des stratégies énergétiques de substitution pour être prêts à assumer l’épuisement progressif des énergies fossiles carbonées, avec une échéance qui se situerait autour ou à partir de 2050.


Ces énergies de substitution devront être en mesure de fournir 60 à 70% des besoins énergétiques mondiaux dans la seconde moitié de ce siècle. Le reste étant à la charge des énergies renouvelables « traditionnelles »: Solaire thermique et photovoltaïque, éolien, hydraulique, géothermique, biologique.



 


 


La seule alternative identifiée aujourd’hui est l’énergie nucléaire.


Il y a aujourd’hui environ 400 réacteurs nucléaires dans le monde, qui fournissent 6% de l’énergie totale.


Les réacteurs actuels consomment de l’Uranium radioactif, qui est une denrée non renouvelable, donc également menacée d’épuisement. cet épuisement sera d’autant plus rapide que la production doit être multipliée par dix d’ici 2050 ( de 6% à 60% ) pour pouvoir remplacer les énergies fossiles carbonées.


Le procédé actuel de production l’énergie nucléaire n’est donc pas valable tout seul pour atteindre l’objectif de substitution durable. D’autant plus que le problème non résolu des déchets radioactifs en fait une énergie dangereuse même si elle n’émet pas de CO2.


Il faut donc trouver autre chose.


Il existe bien un procédé quasiment idéal en théorie, la fusion. Mais sa maîtrise est extrêmement difficile, peut-être même irréalisable disent certains. Iter est une installation qui doit permettre de défricher le problème. Aujourd’hui, il est impossible de dire si et quand ce procédé pourrait être industrialisé.


Il faut trouver autre chose .


Les spécialistes ont alors sorti de leurs cartons un vieux système, connu depuis les années cinquante ( et même pressenti avant), le réacteur à neutrons rapides, connu sous le nom de surgénérateur. Si la théorie en était connue, sa mise en œuvre n’était pas possible sans une profonde évolution technologique. Un peu comme l’aviation, dont l’essor a été permis par le progrès technologique.


Divers réacteurs expérimentaux de ce type ont été construits dans les années 60-80 pour débroussailler les problèmes inhérents à toute nouvelle technique.


Et puis, la crise du pétrole s’étant apaisée, et les opinions s’étant dressées contre les dépenses jugées somptuaires engagées, il a été mis fin officiellement à ces expériences à visées industrielles, à contre-courant de la flambée écologiste ambiante.


Mais pas aux recherches théoriques et aux expériences de laboratoire.


La France a arrêté Superphoenix en 1997, mais le CEA a continué ses recherches.


Les russes ont industrialisé une centrale à surgénérateur, le BN-600, mis en service en 1980 à Beloyarsk, et qui fournit  fidèlement ses  580 Mwe  , et devrait être prolongé de quelques années pour attendre le BN-800 qui devrait être lancé en 2012-2013, pour être opérationnel en 2018-2019, dans le cadre du programme international Génération IV. L’objectif du BN-800 est de fournir 1200 MWe .


La nécessité de devoir un jour faire appel aux surgénérateurs s’est assez vite imposée comme une solution pour résoudre les deux problèmes principaux :


- Trouver une source d’énergie quasiment renouvelable.


- Réduire drastiquement la production de déchets radioactifs.


Mais dans le même temps est apparue la nécessité de développer des technologies garantissant une bonne protection contre les risques de dissémination de matériaux stratégiques.


Dans ce but a été créé le Programme Mondial de générateurs de Génération IV, avec une charte signée des pays membres ( GIF Charter,


( Generation IV International Forum).


Ont adhéré à ce programme:


En 2001: Canada, USA, Argentine, Brésil, France, Royaume Uni, Japon, Corée du Sud, Afrique du Sud.


En 2003: Euratom et Suisse.


En 2006: Chine et Russie.


Ces 13 pays membres ont défini un programme de travail pour la définition des systèmes nucléaires de nouvelle génération.


Parmi les systèmes retenus figurent bien sûr les surgénérateurs, mais pas seulement.


Il va donc falloir s’habituer à l’idée de voir le « Superphoenix » renaître de ses cendres, même si aujourd’hui la simple évocation de cette éventualité peut valoir l’excommunication….


Les peuples accepteront-ils cette dictature de l’atome, pour conserver les avantages que leur procure l’usage illimité de l’énergie ?



 


 


 


 

Repost 0
17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 16:44

18 Janvier 2011


Les énergies de substitution ( dites renouvelables) sont aujourd’hui perçues comme la clé vers un avenir où le progrès technique et industriel serait assuré tout en préservant la bonne conscience d’une Humanité soucieuse de préserver la planète.


La consommation mondiale d’énergie finale est de 93 000 TWh toutes énergies confondues.


Cette consommation est relativement stable depuis 2005, et en légère décroissance en 2009, la crise est passée par là.


Sur ce total, les énergies fossiles ( pétrole, gaz naturel, charbon ) représentent la très grosse majorité, et les énergies renouvelables 4% seulement.


Les prévisions d’évolution de la consommation énergétique mondiale reposent sur des scénarios divers, tous étant d’accord sur la tendance à l’augmentation de la demande, tendance confirmée par les chiffres de la Chine par exemple.


Une tendance conservative donnerait une demande de 120 000 TWh en 2020 ( +1,5% par an), et 170 000 TWh en 2050.


Les facteurs d’accroissement étant classiques:


- Accroissement de la population de 50% en 2050  ( 9,5 Milliards).


- Modernisation des pays émergents.


- Relèvement des standards de vie des pays du Sud.


A l’horizon 2050, les énergies renouvelables propres pourraient représenter 30 à 40% du total des besoins.


(Il existe des projections beaucoup plus optimistes, mais basées sur l’hypothèse d’une réduction massive de la demande énergétique, ce qui nous semble assez irréaliste).


60 à 70% des besoins énergétiques resteront donc à la charge des énergies traditionnelles et du nucléaire.


 

 Aujourd'hui, 50% du pétrole est utilisé pour les transports, représentant 1,75 Gtep, . Ce secteur sera donc le premier confronté à la pénurie.


Les transports comportent plusieurs secteurs:


- Les transports routiers.


Ils consomment 81% de l

énergie totale utilisée par les transports.


( 51% transports passagers, 30% marchandises).


On peut estimer que 30% de cette énergie pourra être basculée sur l

électrique en 2050 ( véhicules légers). Le reste sera dépendant du carburant liquide.


- Les transports aériens.


Consomment 13% du total. Ont un besoin impératif de carburant liquide.


- Les transports maritimes et fluviaux.


Leur part est minoritaire ( 2%), mais ils restent dépendants des produits pétroliers.


- Le ferroviaire.


Faible part ( 2% ) en principe électrifiable.


A ces secteurs il faudrait ajouter l’agriculture, la pêche, les travaux publics.


(www.ifpenergiesnouvelles.fr)


Le basculement partiel vers l

énergie électrique pourra donc permettre de réduire de 30% la part pétrolière consommée par les transports.


Il restera  donc à trouver un carburant liquide équivalent à 1,2 Gtep selon les chiffres d’aujourd’hui, et 1,8 Gtep en 2050 selon les prévisions conservatives.


Quelle peut être la stratégie ?


La perspective peu réjouissante d

avoir à remplacer le pétrole par un autre combustible liquide à hauteur de 1,8 Gtep par an, à partir du milieu du siècle, impose de prendre des  décisions dorientation dès aujourdhui.


- Restructuration des schémas de consommation de l’énergie, réorientation vers l’électrique quand c’est possible.


- Réforme des transports routiers. Réorientation vers le ferroviaire électrifié et/ou le fluvial.


- Rationalisation des échanges internationaux.


- Privilégier la proximité.


- Freiner le développement du transport aérien.


Un tel schéma ( ou un autre) n’existe pas aujourd’hui, même sur le papier.


Ce n’est pas avec l’électricité d’une éolienne que l’on fera voler un avion ni rouler un camion….



 


 


 


 


 

Repost 0
17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 12:05

18 Janvier 2011


Les énergies propres renouvelables sont une alternative prometteuse pour une partie des besoins énergétiques futurs des sociétés modernes.


Le terme « propres » désigne les énergies dont l’utilisation est non émettrice de CO2 et/ou de polluants ou de déchets dangereux pour la santé ou l’environnement et dont l’élimination totale est actuellement impossible.


Il faut donc en exclure les biocarburants, le biogaz , et bien entendu le nucléaire conventionnel et les combustibles fossiles.


Cette définition n’est pas absolue, elle implique des interprétations:


Les biocarburants et le biogaz sont à l’origine d’émissions de CO2 , ils ne sont donc pas « propres » naturellement, pas plus que les combustibles fossiles.


Mais le CO2 émis peut être capté et séquestré ( CSC, Capture et Séquestration du Carbone ).


Si le CO2 est réinjecté dans le sol, ce ne peut être qu’en quantités limitées par définition. L’énergie qui est à l’origine de ce CO2 n’est donc pas « propre » durablement.


Par contre si ce CO2 est transformé en un composé solide durable (nous pensons à la carbonatation), alors l’énergie dont il est issu devient propre et durable.


De même l’énergie nucléaire est « propre » lorsqu’elle est issue du Soleil car ses déchets ne sont pas gênants. Par contre elle est classée polluante et dangereuse lorsqu’elle est issue d’une centrale nucléaire terrestre.


Ce qui implique qu’un procédé de réacteur nucléaire qui ne produirait pas de déchets dangereux deviendrait « propre », nous pensons à la fusion.


Le terme « renouvelables » désigne les énergies issues du déroulement de phénomènes radiatifs et/ou physico-chimiques,  dont la pérennité est assurée sur une durée compatible avec celle de l’espèce humaine.


Il s’agit essentiellement de l’énergie solaire et de la géothermie.


Les énergies associées en sont directement issues:


Solaire thermique haute et basse température, photovoltaïque, éolien, hydraulique.


Aux termes « propres » et « renouvelables » , il faudrait ajouter le critère « non potentiellement dangereuses pour l’environnement et/ou les espèces vivantes et la biodiversité».


Car ce critère est souvent évoqué à l’encontre des éoliennes , et bien entendu du nucléaire.


En toute rigueur il faudrait également un quatrième critère:


« Non préjudiciable à l’exploitation des sols »


Car certains abus ont été constatés dans l’implantation de panneaux photovoltaïques qui empiètent sur des terres cultivables.


Lorsque l’on parle d’énergies de substitution, il faut donc préciser exactement de quoi il s’agit, à quelle technologie on se réfère, et quels sont les critères retenus pour encadrer leur développement.



 


 


 

Repost 0