Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:19

7 Mai 2014

Dans la rubrique « faits de société » on ne compte plus les aménagements règlementaires établis pour faciliter la vie du citoyen, ou pour renforcer sa sécurité, et dont il semble qu’ils aient été dévoyés de leur destination première pour lui soutirer un maximum d’euros en toute bonne conscience.

Il n’en est rien bien entendu, seuls les usagers de mauvaise foi et/ou ayant eu maille à partir avec les autorités véhiculent ce genre d’accusation sans fondement...

Le code de la route est LE règlement auquel tout citoyen(ne) est confronté journellement au cours de son existence. Son utilité n’est mise en doute par personne, on imagine sans peine la jungle routière qu’il faudrait affronter si n’importe qui pouvait faire n’importe quoi.

Mais une loi ne vaut rien sans les moyens de la faire respecter.

Autrefois, le respect du code routier était assuré par des personnels de la Gendarmerie ou de la Police municipale. Leur qualité d’officiers assermentés leur conférait une autorité souveraine pour constater les infractions et leur donner les suites prévues par le législateur. Heureux temps où l’on pouvait négocier et parfois en sortir indemne avec un peu de diplomatie.

Mais les temps ont changé.

Au fil des ans le parc de véhicules a explosé, les articles du code également.

Aujourd’hui 35 millions de voitures particulières sillonnent nos routes, et parcourent plus de 400 Milliards de kilomètres chaque année ! Cette augmentation du trafic a rendu inefficaces les moyens « bon-enfant » du temps jadis; il en est résulté une insécurité inacceptable et une accidentologie indécente. Un « bilan » annuel de 10 000 morts et 250 000 blessés était devenu la norme.

Faute de pouvoir disposer un gendarme à chaque carrefour il a été procédé à un aggiornamento du code pour y ajouter des limitations de vitesses drastiques, le permis à points, le contrôle d’alcoolémie, le contrôle technique, ainsi qu’une multitude de nouveaux panneaux de signalisation et de marquage au sol, et certains aménagements de chaussée comme les chicanes, dos d’ânes, vibreurs et autres coussins berlinois.

La liste n’est pas exhaustive.

Les contrôles routiers se sont également modernisés grâce aux radars de vitesse fixes et mobiles, aux éthylotests, aux véhicules d’interception rapides, aux fichiers interconnectés, et aux moyens de communication sophistiqués.

Cet ensemble constitue un outil dissuasif grâce auquel l’hécatombe routière a pu être considérablement réduite.

L’amélioration de la sécurité active et passive des véhicules, ainsi que le développement d’un important réseau autoroutier ont contribué pour beaucoup à ce progrès.

Toutes ces dispositions ne sont efficaces que s’il est possible de s’assurer de leur respect par les usagers.

Les pénalités financières ( vous avez « droit » à une amende…) ayant fait la preuve de leur inefficacité, il a été décidé de frapper les coupables dans ce qui leur tient le plus à cœur, le permis.

La plus importante réforme du code routier fut donc l’instauration du permis à points.

Comme au Catéchisme, le conducteur doit désormais connaître la liste des péchés véniels, et surtout celle des péchés mortels qui lui vaudront un retrait de permis, voire même la prison. Il peut aussi bénéficier d’indulgences qui raccourciront le temps de purgatoire grâce à des stages payants qui permettent de regagner la blancheur originelle. On parle même de trafic d’indulgences, de sombres histoires de substitution de conducteur, ou de vente frauduleuse de points de permis.

L’autorité publique a ainsi prévu une liste des manquements au code de la route, avec les pénitences associées lorsque la faute est avérée.

La faute peut être soit constatée par un agent de la force publique, soit immortalisée sur une photo prise par un dispositif qui se déclenche au bon moment. Le pénitent a en principe la possibilité de plaider sa cause devant un tribunal, qui accorde rarement l’absolution.

Cette rigueur excessive ne peut alors être contrée que par la mise en évidence d’un vice de forme, ou par une fausse déclaration sur l’identité du conducteur par exemple. Certains n’hésitent pas à user de fausses plaques minéralogiques pour détourner la sentence sur quelque innocent qui aura le plus grand mal à prouver sa bonne foi.

L’usager conducteur doit donc déployer beaucoup de finesse, voire de ruse, pour éviter les modernes paparazzi de la route.

Le système de points, associé à un barème de punitions applicables pour des fautes autrefois sanctionnées par une simple amende, entraîne le risque de perdre rapidement son permis et par la même occasion la possibilité d’exercer son activité professionnelle dans certains cas, ce qui peut signifier une déchéance sociale.

Cette fois on ne plaisante plus.

Dés lors que l’infraction est qualifiée de délit, la déclaration d’un agent de la force publique, fut-il assermenté, ne suffit plus à établir la matérialité des faits, il faut une preuve irréfutable.

C’est ainsi que la photo est devenue la preuve par excellence, à travers la vidéosurveillance d’une part, et les radars routiers incorruptibles, même s’ils sont souvent contestés dans l’usage qui en est fait.

Qui n’a jamais pesté contre le radar embusqué sur l’autoroute au bas d’une longue descente en ligne droite et qui vous taxe à 136 km/h ?

L’automobiliste traqué croyait avoir tout vu en matière de répression. Hélas il se trompait.

Dans la bible routière il existe un verset dont l’exégèse prête à controverse: c’est celui qui traite du franchissement d’un carrefour muni de feux tricolores.

Si la signification des feux rouge et vert ne prête pas à confusion, le troisième feu, jaune fixe (indûment appelé feu orange), est le petit morceau de fromage grâce auquel se déclenche le ressort du piège.

Ce feu est censé prévenir les usagers de l’imminence de l’allumage du feu Rouge interdisant le passage. C’est un feu devant lequel il faut s’arrêter, contrairement à ce que certains peuvent penser, ou croire. L’article R 412-31 du code est formel sur ce sujet:

« Tout conducteur doit marquer l'arrêt devant un feu de signalisation jaune fixe, sauf dans le cas où, lors de l'allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes. Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe ».

Pour faire simple, disons que les deux feux, Rouge et Jaune, imposent l’arrêt de la circulation. La seule différence est que le Rouge coûte 4 points et une amende de troisième classe, alors que le Jaune ne coûte qu’une amende de deuxième classe sans retrait de points.

Le flou apparaît au niveau de l’appréciation de la validité des explications que vous donnerez au représentant de l’ordre qui vous aura intercepté, pour justifier votre passage au Jaune.

Aucune voiture au monde, même roulant à 35 km/h, ne peut s’arrêter en moins de 12 m. Si le feu passe au Jaune alors que la voiture est à moins de 10 m du poteau, elle franchira mathématiquement le feu.

Le code de la route ne prévoit pas cette situation, qui place le conducteur bien malgré lui en situation d’infraction, alors qu’il a voulu faire preuve de prudence en freinant.

Le bon sens voudrait alors qu’il s’abstienne de freiner et qu’il traverse le carrefour, ce que font 99 % des automobilistes dans ce cas, au risque évident de «griller » le feu rouge s’ils ont mal apprécié la distance et le temps.

La séquence du passage vert-rouge, cadencée par le feu jaune, définit une durée pendant laquelle l’automobiliste se trouve suspendu entre le bien et le mal, dans une sorte de purgatoire dont il ne connaît pas très bien le mode d’emploi, ni l’issue.

(Un peu comme le chat de Schrödinger, qui est à la fois vivant et mort tant que l’on n’a pas ouvert la boîte).

Qui connaît la durée d’une séquence de feu jaune ? Officiellement elle est de 3 secondes en zone urbaine et 5 secondes hors zone urbaine. Avez-vous déjà vérifié ?

Jusqu’à il y a peu les infractions étaient soit impunies parce qu’il n’y a pas un agent à chaque carrefour, surtout la nuit, soit parfois négociables avec l’éventuel agent en faisant preuve de diplomatie ( Je parle du feu Jaune, pas du Rouge, qui lui n’est jamais négociable!).

Certains agents, qui ont reçu autrefois quelques notions de physique et de mécanique, peuvent comprendre cette histoire de distance de freinage, de décélération, de coefficient de frottement, de route mouillée ou pas, de temps de réaction, qui définissent les distances d’arrêt. Ceux qui ne comprennent pas peuvent se référer aux annexes du code, qui donnent les distances d’arrêts en fonction de la vitesse et de l’état de la chaussée.

Mais il restera toujours une incertitude sur la distance à laquelle se trouvait le véhicule lorsque le feu est passé au jaune. Tout se joue alors entre la bonne ou la mauvaise foi de l’automobiliste et celle de l’agent, le sort du premier dépendant de la capacité de négociation et de l’humeur du second.

Parfois un deus ex machina, en la personne d’un témoin, peut dénouer le drame comme dans la plus pure tradition du théâtre antique, mais il vaut mieux ne pas trop y compter.

Nous sortons là du domaine du code de la route pour entrer dans celui de la diplomatie, qui n’est pas encore enseignée dans les auto-écoles, quoique certaines prodiguent des conseils propres à adoucir la rugosité des pandores.

La négociation d’un feu jaune est donc un exercice des plus délicats, puisqu’il faut tout à la fois s’assurer de la vitesse de son véhicule, de la distance entre l’avant du véhicule et le poteau de signalisation au moment du passage au jaune, de l’existence ou non d’un SAS de cyclistes, de l’état de la chaussée, de la charge de la voiture, de la valeur correspondante de la distance d’arrêt, de la présence ou non d’un véhicule suiveur un peu trop collant, de la largeur du carrefour, avant de décider si on peut s’arrêter avant le poteau, ou s’il vaut mieux continuer et franchir le croisement.

Une gymnastique intellectuelle qui, on en conviendra, n’est pas à la portée d’un conducteur moyen, surtout sur un parcours inhabituel.

Aussi très généralement le conducteur préfèrera recourir à la science des probabilités, toujours comme en physique quantique: Il tâchera d’évaluer la probabilité de présence d’un agent de la force publique à CE carrefour particulier qu’il s’apprête à franchir. Et surtout il devra décider s’il vaut mieux perdre quelques dizaines d’euros en franchissant le feu jaune (amende de deuxième classe sans perte de point), plutôt que prendre le risque de se faire défoncer l’arrière de sa voiture en s’arrêtant trop brutalement s’il est suivi par un autre véhicule, voire même d’envoyer à l’hôpital un motard un peu trop «collant» .

Et ceci à chaque carrefour.

De cette incertitude métaphysique il ressort que l’automobiliste est fréquemment amené, parfois malgré lui, à « flirter » avec le feu rouge, voire même à le « griller » quelque peu, faute d’avoir hésité à freiner de crainte de s’arrêter au milieu du carrefour ou de causer un carambolage.

Autrefois, il y a bien longtemps déjà, pour limiter les risques engendrés par ces comportements hasardeux, l’autorité publique avait décidé de régler « manu militari » le croisement des flots de véhicules, en plaçant sur un piédestal au centre du carrefour un agent chargé de faire le ménage et de fluidifier la circulation, ce dont il s’acquittait grâce à une paire de gants blancs et une pantomime bien réglée.

S’il n’évitait pas tous les accidents, au moins il était là pour les constater et pour dissuader les plus audacieux.

Mais le nombre de voitures et le nombre de carrefours ayant explosé, et la main d’œuvre étant devenue hors de prix, l’agent a été remplacé par les feux.

La disparition de l’agent ayant entraîné un relâchement certain des comportements, les carrefours avec feux sont devenus des lieux où l’on risque sa vie si l’on accorde trop de confiance au feu vert, surtout la nuit.

(L’auteur peut en témoigner, qui désormais marque l’arrêt même si le feu est vert).

Rappelons qu’en cas d’accident à un carrefour avec feux tricolores, c’est la règle de la priorité à droite qui s’applique en l’absence de témoins pouvant confirmer la bonne foi de l’un ou l’autre conducteur.

Et c’est là qu’interviennent les fameux radars de feux.

L’idée de relever automatiquement les infractions type « feu rouge grillé » n’est pas nouvelle car cette possibilité, outre qu’elle réduirait le nombre d’accidents, induirait des rentrées fiscales conséquentes.

De tels systèmes sont progressivement installés depuis 2009 sur certains carrefours, en principe les plus accidentogènes.

Voici succinctement comment fonctionne le piège:

Un radar ( CA-FR, Contrôle Automatisé de Franchissement de Feu) est disposé plusieurs mètres avant les feux, à quelques mètres de hauteur, pour pouvoir prendre des clichés de l’ARRIERE des véhicules.

Leur fonctionnement est automatique.

Le matériel est constitué du radar, de la caméra, du flash, de deux boucles de détection, et du Hardware permettant de gérer l’ensemble selon le logiciel utilisé. Une communication existe, qui permet d’échanger avec la centrale de réglage des feux, avec le service de contrôle et de maintenance du système, avec le service de contrôle de la circulation, et avec le service central de traitement des contraventions.

Le mode de fonctionnement peut être différent selon le logiciel utilisé. Nous décrivons ici le mode le plus courant:

Le piège s’active lorsque s’allume le feu rouge.

Aucune photo n’est possible lorsque le feu est Jaune (c’est du moins ce qui nous a été affirmé, mais un doute subsiste selon certains usagers malchanceux).

Deux boucles de détection enfouies dans le sol sont disposées l’une au niveau de la ligne pointillée du feu, l’autre deux à trois mètres plus loin.

ATTENTION, si le carrefour comporte un SAS pour cyclistes, la première boucle sera au niveau de la ligne d’arrêt du SAS et non pas de la ligne pointillée du feu !! ( premier piège).

Lorsque l’avant d’un véhicule franchit la première boucle, une première photo est prise (si le feu est rouge évidemment).

S’il ne franchit pas la deuxième boucle il ne se passe rien, pas d’infraction.

S’il franchit la deuxième boucle, une deuxième photo est prise, constatant l’infraction ( deuxième piège).

Pour que l’infraction « non respect du feu Rouge » soit constituée il doit donc y avoir les deux photos.

Mais attention encore, la première photo suffit à établir le non respect du SAS de cyclistes, mais l’amende n’est pas la même !

Ces photos sont transmises au service chargé du traitement, qui juge s’il y a lieu de verbaliser. Les critères d’appréciation sont évidemment inconnus (troisième piège).

En cas de contestation, les deux photos doivent être produites. On aura noté que, les photos étant prises de l’arrière, il sera impossible d’identifier le conducteur.

Les petits malins se réjouissent déjà.

Pour un conducteur, le fait de n’avoir pas été flashé ne signifie pas forcément qu’il n’a commis aucune infraction, car la caméra est équipé d’un capteur full-frame performant qui peu prendre des bonnes photos sans flash si le temps le permet ! (Il s’agit bien sûr d’une caméra numérique et l’on sait de quoi elles sont capables avec un bon logiciel de traitement de bruit!).

Le système paraît simple, mais il devra gérer plusieurs situations litigieuses:

On peut se demander par exemple ce qu’il advient d’un automobiliste arrivant à 50 km/h et qui, voyant le feu passer au jaune, décide de continuer et franchit le carrefour sans encombre car en trois secondes il aura parcouru plus de quarante mètres, largement de quoi passer la zone de détection avant l’allumage du feu rouge.

Et que dire de cet autre automobiliste, plus scrupuleux, qui décidera au contraire de freiner en urgence à l’allumage du feu Jaune, et qui s’arrêtera en plein sur la zone de détection parce qu’il a mal apprécié sa distance d’arrêt ?

Ou bien sûr du véhicule arrêté sur la boucle par un carrefour soudainement encombré.

On nous a affirmé que l’appareil ne s’occupait pas du feu Jaune, mais on peut en douter car c’est une simple question de logiciel, lequel est facilement configurable par une entrée USB.

Et puis n’oublions pas que le signal de témoin d’allumage du feu Rouge est un pulse envoyé par la centrale de gestion des feux, lequel pulse peut ne pas être rigoureusement en phase avec l’allumage effectif du feu. Il peut y avoir un décalage d’une fraction de seconde, c’est suffisant pour perdre quatre points…

Ce nouveau dispositif risque fort d’encourager les comportements extrêmes qui se traduiront au mieux par beaucoup de tôles froissées et au pire par des blessés. On pense notamment à un deux roues surpris derrière un conducteur tentant un arrêt d’urgence pour éviter d’être flashé, alors que normalement les deux seraient passés sans encombre.

Ou bien au conducteur accélérant à l’allumage du feu Jaune pour franchir le carrefour avant le rouge et ainsi échapper aux boucles de détection.

Le radar feu rouge est la concrétisation d’une intention incontestablement louable, mais il aurait été bon d’en faire une expérimentation limitée avant d’en généraliser l’usage. Ce qui avait d’ailleurs été proposé en 2011 par la Mission Parlementaire, mais refusé.

Environ 700 radars feu rouge sont opérationnels en France aujourd’hui.

1 350 000 messages d’infractions ont été relevés en 2 011 et analysés, 624000 ont été confirmés ( près de la moitié) et ont donné lieu à amendes et retraits de points, soit une moyenne de 2,5 infractions confirmées par jour et par appareil, ce qui est relativement peu. Cette opération aurait rapporté 80 millions d’euros à l’Etat en 2011.

L’histoire ne dit pas combien elle a coûté, des chiffres circulent sur le coût d’un radar feu rouge: environ 100 000 euros, ce qui paraît énorme au vu de la petite boîte et de son contenu, mais peut se comprendre pour un matériel vendu en petites séries car il faut payer les frais d’étude, les investissements de production, les homologations, etc….

Si nous retenons ce montant, l’investissement est de 70 millions pour les 700 machines, auxquelles il faut ajouter les travaux de voierie pour l’installation, y compris le câblage du raccordement au réseau de communication, ce qui pourrait porter la note à 100 millions. (Le réseau de communication existe déjà: Intranet ).

Le fonctionnement du système, bien qu’automatisé, requiert du personnel pour analyser les 1 350 000 dossiers, soit 5 400 dossiers par jour ouvrable.

Ces dossiers sont examinés par des officiers de Police, dont le salaire annuel chargé peut être estimé à 50 000 euros. Il faut une centaine d’opérateurs disponibles, à raison de 50 dossiers par jour, qui coûteront annuellement environ 5 millions en salaires chargés.

Le coût comptable annuel, avec amortissement du matériel sur 5 ans, sera donc de l’ordre de 30 millions en incluant 5 millions pour la maintenance.

Pour un rapport annuel de 80 millions, c’est ce qu’on peut appeler une affaire qui marche.

A condition toutefois que les recours aux tribunaux pour régler les affaires litigieuses n’entraîne pas de dépenses supérieures aux recettes.

Sous réserve de confirmation des ordres de grandeur ci-dessus qui ne sont que des évaluations faute de données précises, on peut penser que les radars feu rouge vont faire beaucoup de petits qui viendront égayer nos carrefours.

Ce ne sont pas les marchands de stages de rattrapage qui s’en plaindront… Ni les carrossiers ou les services d’urgences, qui ne manqueront pas d’accueillir les clients victimes de carambolages causés par des freinages intempestifs.

Les auto-écoles vont devoir ajouter au cursus une formation à la gestion des feux tricolores, et en toute rigueur une épreuve ad-hoc devrait être prévue lors de l’examen.

Le plus extraordinaire est qu’il existe encore des psychologues pour s’interroger sur les raisons du stress généralisé qui frappe notre société…

Nous vivons une époque moderne…

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de doc zaius
  • : Suivi des problèmes environnementaux du moment. Analyses techniques . Comptes rendus avancements projets.
  • Contact

Recherche

Liens